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Château Mouton Rothschild 1999
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Vin rare

Château Mouton Rothschild 1999

1er cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 92
J. Robinson | 16
Decanter | 93
Wine Spectator | 91
R. Gabriel | 17
J. Suckling | 93
Vinous - A. Galloni | NM92
Vinous Neal Martin | 92
1 564,00 € T.V.A.C.
(
1 564,00 € / unité
)
Conditionnement : Magnum (1,5l)
1 x 1.5L
1 564,00 €

Parlons de ce produit !

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Notations et commentaires

93

/100

Robert Parker Wine Advocate

Robert M. Parker, Jr.

Le magnifique 1999 Mouton Rothschild est peut-être un clone moderne de leur 1962 ou 1985. Sa robe rubis/pourpre intense s’accompagne de somptueux arômes de bois de cèdre, de crème de cassis, de fumée de bois, de café et d’herbes séchées. Le vin est accessible, opulent et ample. Il se montre déjà complexe, tout en étant gourmand, charnu et long. Les tannins en finale laissent penser que d’autres nuances apparaîtront d’ici 4 à 5 ans. Un Mouton complexe, classique. Maturité estimée : 2005-2030.

91

/100

Wine Spectator

Déploie des arômes de tabac doux et de prune, avec une belle richesse. Ample et corsé, avec beaucoup de notes de cèdre, de tabac, de chocolat et de fruits rouges. Long et soyeux en bouche. Inutile d’attendre : c’est déjà délicieux. -- Rétrospective à l’aveugle des Bordeaux '89/'99 (2009). À boire dès maintenant. 20 165 caisses produites.

93

/100

Decanter

Dévoilant encore de vibrantes notes de fruits rouges et noirs, ce vin conserve un caractère primaire et des tanins fermes et accrocheurs, qui devraient lui permettre de vieillir au moins cinq années supplémentaires. Un Mouton élégant, au nez intrigant d’herbes et d’épices, avec une saveur de cassis qui s’exprime sur une bouche de corps moyen. Retenu et discret, bien que manquant de la densité des plus grands millésimes. Vendanges du 24 septembre au 2 octobre. 78% Cabernet Sauvignon, 18% Merlot, 4% Cabernet Franc. 60% de la production utilisée pour le Grand Vin.

93

/100

James Suckling

Un Bordeaux épicé, aux arômes de fruits rouges et avec des notes de groseille. Ample, très rond et suave, enveloppé de vanille et de tarte aux myrtilles. Superbe. Il commence tout juste à s’ouvrir. Délicieux.

17

/20

Jancis Robinson

Jancis Robinson

Doux, vif, élancé et légèrement acidulé. Bien, mais pas irréprochablement au niveau d’un premier cru classé. Un peu placide et simple. (JR)

92

/100

Vinous

Neal Martin

Le Mouton-Rothschild 1999, que Philippe Dhalluin m’a dit avoir été vendangé en une semaine, présente un bouquet expressif et démonstratif, avec plus de fruit noir d’emblée que le Lafite-Rothschild 1999 dégusté une heure plus tôt. La mûre se mêle à des touches d’anis étoilé et de légères notes de tabac, apportant de l’énergie et une belle précision, sans toutefois atteindre la profondeur des plus grands millésimes. On sent ici une extraction importante et/ou une part notable de vin de presse. La bouche est de corpulence moyenne, avec des tanins doux et une fine trame d’acidité, assez dense et accrocheuse. Il y a de la présence, mais pas la même sophistication que Dhalluin parvient à apporter aujourd’hui. Un Mouton-Rothschild plaisant, qui fait tout pour séduire, alors qu’aujourd’hui il s’impose avec plus d’évidence. Dégusté au domaine à partir d’une bouteille ex-château.

92

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Très agréable et en route vers la maturité, avec un nez de tabac, d’épices, de cassis, de cerise noire, de coffre en cèdre, de fumée, de grains de café et une pointe de truffe. Des tanins ronds et souples, ainsi qu’une finale ample, élégante, sur la cerise noire, la prune, le cassis et les épices, en font l’un des meilleurs vins du millésime. Issu d’un assemblage à forte proportion de Merlot pour Mouton Rothschild : 78 % Cabernet Sauvignon, 18 % Merlot et 4 % Cabernet Franc ; vous pouvez le boire dès maintenant ou attendre encore quelques années. De corps moyen à corsé, il manque de concentration par rapport aux meilleurs millésimes : ce n’est pas un vin à garder pendant des décennies, mais c’est une belle version d’un Pauillac classique, parfaitement mariée avec un poulet rôti. Le prix d’origine de 85 $ nous a donné le sourire. C’était une autre époque…

17

/20

Weinwisser

Grenat s’éclaircissant, lumineux, avec un liseré relativement large. Bouquet mûr : cassis, notes toastées, caramel, fines notes herbacées rafraîchissantes, avec une touche de fantaisie. Bouche juteuse et gouleyante, un peu légère, mais assez crémeuse ; encore légèrement ferme en son cœur, davantage de volume que de matière, d’où une impression un peu superficielle pour le moment.

17

/20

René Gabriel

L’une des vendanges les plus courtes de l’histoire de Mouton-Rothschild ! Entre le 27 septembre et le 2 octobre, les trois cépages ont été récoltés successivement après la pluie. Pour Mouton 1999, on a opté pour une macération relativement courte. La toute première dégustation en barrique m’a enthousiasmé et j’ai attribué à ce vin délicat 18/20. Les responsables ont-ils ensuite intégré trop de vin de presse dans l’assemblage pour soutenir sa structure fine ? C’est tout à fait légitime, même si, en tant que dégustateur, on a un peu l’impression d’être pris pour un idiot lorsque ce qui est servi en primeur ne correspond pas à ce qui finit en bouteille. Après tout, bon nombre d’amateurs achètent sur la base des premières notes, puisqu’ils n’ont pas la possibilité de goûter le vin en cours d’élevage. 00 : Dégustation en barrique (18/20) : 77 % Cabernet Sauvignon, 11 % Merlot, 10 % Cabernet Franc, 2 % Petit Verdot. Un tiers de la récolte a été déclassé et 85 % de barriques neuves ont été utilisées pour l’élevage : bouquet de Cabernet somptueux et suave, notes de fruits mûrs, douceur prune, cassis compoté et mûres fraîches, avec un soupçon de menthe et de chocolat noir. En bouche, c’est juteux, élégant, magnifiquement équilibré ; à nouveau un jeu de fruits sur la myrtille, moins sec que les millésimes précédents, finale dense mais qui reste élégante et s’étire longtemps. Un Mouton féminin, plein de finesse. Deuxième dégustation à l’automne 2000 : note douce et prune, avec des fruits secs grillés, croûte de pain, bouquet chaleureux et mûr. Bouche de corpulence moyenne, à nouveau des notes de prune et de noix ; les tanins paraissent étonnamment mûrs, cela se rapproche de plus en plus de Mouton 1987, même si celui-ci contient très peu de fruit primaire (où est l’arôme de cassis typique de Mouton ?). Évolue assez vite et, sous cette nouvelle forme, ne fait malheureusement plus partie des meilleurs 1999 du Médoc (17/20). Au printemps 2001 : dégusté à nouveau sur Mouton lors de la dégustation primeur du millésime 2000. Une vraie situation David (1999) contre Goliath (2000). Et cette fois, Goliath gagnera haut la main. Le 1999 paraît désormais incroyablement mince et procurera certainement moins de plaisir que je ne l’imaginais au départ. A-t-on (on ? un homme ?) sélectionné de façon insuffisamment rigoureuse ou corrigé quelque chose depuis la dégustation primeur (16/20) ? Automne 2001 : Mouton communique entre-temps une autre répartition en pourcentage que celle qu’on m’avait indiquée à la dégustation primeur ! A-t-on refait la recette ? Et, en plus, après que l’étiquette de Mouton 1997 ait déjà fait penser à une décoration de maternelle, on a apposé un label qui, pour moi, figure parmi les pires variantes possibles d’art vinicole. Malgré tout, on peut dire que l’étiquette est « équilibrée » — elle correspond au Mouton 1999 plutôt raté ! 03 : rouge rubis qui s’éclaircit, avec des reflets bleutés résiduels qui disparaissent lentement. Bouquet crémeux et prune, douceur terreuse/humus, cacahuètes grillées, beaucoup de café dû à un toastage trop poussé, totalement présent et ouvert, avec en dessous un fruit fané. En bouche, c’est frontal, dur et amer ; tanins verts, grossiers, qui accompagnent une langue presque agressée par l’acidité ; texture sableuse, sans finesse ni élégance. Un vin trop léger au regard de tanins durs et de l’extraction globale. Trop de vin de presse ou extraction excessive ? (16/20). 07 : grenat qui s’éclaircit, lumineux, bord assez large. Bouquet mûr, cassis, notes toastées, caramel, fines notes herbacées rafraîchissantes, un côté joueur. Bouche juteuse, facile, un peu légère mais assez crémeuse ; au centre encore légèrement ferme ; montre davantage de matière, presque charnue, et paraît donc pour l’instant un peu bluffante. (17/20). 14 : aura chaleureuse avec un toasté sombre. En bouche, du charme et un certain sex-appeal. (17/20). 16 : la couleur montre une maturité conforme au millésime. Bouquet ouvert, délicatement toasté, notes de thé Earl Grey, pralines et une touche de thym citron. En bouche encore assez charnu, tanins discrètement fermes dans l’extrait, peut-être un peu austère. Sinon, il se boit encore très bien. (17/20). 17 : désormais à pleine maturité, sans qu’il y ait urgence. Bu avec Lucien à Ste. Maxime. Pas un grand Mouton, mais un assez beau Mouton. (17/20). 18 : la couleur paraît étonnamment sombre pour un 1999. Grenat soutenu au centre avec un bord brique. Le bouquet est totalement ouvert, avec une douceur forestière, et au centre une nuance poivrée, peut-être même un peu piquante. En bouche, il gagne en arômes : baume du Pérou, cannelle et bois exotiques, avec une trame assez charnue, parfois aussi granuleuse. On peut donc le décrire comme un Mouton avec des aspérités. Il reste un peu de réserve pour plus tard. Sinon, il était toujours chez moi à 17/20. Cette bouteille : 18/20.

18

/20

André Kunz

Bouquet soyeux, fruité et frais : cassis, baies noires, tabac, raisins de Corinthe. Bouche équilibrée et veloutée, à la structure dense, à l’aromatique épicée, avec une finale longue et fraîche. 18/20 à boire d’ici 2034.

88

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : M Couleur sombre, d’intensité moyenne et évoluée. Nez moyennement aromatique, aux nuances de fruits au sirop. Bouche plutôt moelleuse au départ, aromatique, mais au corps léger.

Description

Caractéristiques et conseils de dégustation du Château Mouton Rothschild 1999

Dégustation

Robe
Robe évoluée, aux teintes orangées, brique.

Nez
Le nez révèle sa profondeur à travers des notes de fruits, de tabac et d’épices (clou de girofle, poivre).

Bouche
Une attaque fraîche et fruitée précède une bouche minérale, onctueuse et d’une belle précision.

La vivacité et la structure d’un Premier Cru Classé de Pauillac

La propriété

C’est en 1853 que le Baron Nathaniel de Rothschild fait l’acquisition de Château Brane-Mouton aux enchères. La propriété, située au cœur du Médoc, à Pauillac, est alors rebaptisée Château Mouton Rothschild. En 1922, le baron Philippe de Rothschild reprend les rênes de la propriété. Visionnaire, il décide d’initier en 1924 la mise en bouteille intégrale au château tout en confiant l'illustration de l’étiquette du cru à un artiste. Chaque année depuis 1945, l'étiquette de Château Mouton Rothschild est illustrée par l'œuvre originale d'un grand artiste contemporain. Dalí, César, Miró, Chagall, Warhol, Soulages, Bacon, Balthus, Tàpies, Koons, Doig… une passionnante collection qui s'accroît chaque année d'une œuvre nouvelle et qui constitue la célèbre exposition « L’Art et l’Étiquette ». Emblème de l’appellation Pauillac, ce Premier Cru Classé fait rayonner les grands vins de Bordeaux à travers le monde. Aujourd’hui, ce sont les trois enfants de la baronne Philippine de Rothschild, Camille et Philippe Sereys de Rothschild, et Julien de Beaumarchais de Rothschild qui président à la destinée de Château Mouton Rothschild.

Le vignoble

Le Château Mouton Rothschild est un vin de Pauillac issu d’un vignoble situé au nord-ouest de Bordeaux, dans le Médoc. Les vignes âgées de 50 ans en moyenne sont implantées sur des sols caillouteux de graves qui permettent de capter la chaleur et de la restituer durant la nuit favorisant ainsi la maturation des raisins. Ces sols drainants reposent sur un sous-sol argilo-graveleux, conférant aux vins du Château Mouton Rothschild une puissance, une élégance et une structure tannique singulières.

L’étiquette

Pour le millésime 1999, Mouton Rothschild s’associe à Raymond Savignac, maître incontesté de l’affiche, né à Paris et doté dès son plus jeune âge d’un talent pour la caricature. Son art, à la fois figuratif et poétique, se distingue par une fraîcheur intemporelle. Plus de soixante-dix ans après l’affichiste Jean Carlu, créateur de la première étiquette d’artiste pour Mouton en 1924, Savignac offre un retour aux sources. Avec humour et légèreté, son bélier emblématique, totem de la propriété, chasse avec vivacité le millénaire qui s’achève, annonçant un nouveau chapitre pour Mouton.

Assemblage

Cabernet sauvignon (78%)
Merlot (18%)
Cabernet franc (4%).

Château Mouton Rothschild 1999
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