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Château Tertre Roteboeuf 2003
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89
/100
Robert Parker
Robert M. Parker, Jr.
Le 2003, capiteux, aérien, ample, d’un rubis sombre aux reflets pourpres, dévoile des notes de chocolat doux et de liqueur de cerise noire, ainsi qu’une faible acidité, un degré d’alcool et une glycérine élevés, et une trame lâche, presque molle. C’est un Saint‑Émilion charmeur et sensuel à apprécier sur les 8 à 10 prochaines années.
93
/100
Wine Spectator
Arômes intenses d’épices indiennes, de vanille et de chocolat, avec beaucoup de fruits rouges. Bouche pleine, ronde et soyeuse, avec une longue et superbe finale. Séduisant. À boire à partir de 2009. 2 080 caisses produites.
17
/20
Jancis Robinson
Jancis Robinson
L’un des vins les plus distinctifs produits en 2003, bien qu’il partage cette année une parenté de style aux contours souples avec Cheval Blanc. Le bord paraît remarquablement évolué et le nez évoque une grande maturité de prune ainsi qu’une certaine évolution. Ce vin a assurément été récolté très tard et offre une palette de saveurs de fruits en surmaturité et une qualité de tanins (mûrs) assez différente du reste des St-Emilion. Pourtant, il affiche aussi une fraîcheur remarquable. J’ai trouvé que c’était l’un des très rares St-Emilion que j’ai été tenté d’avaler même à ce stade précoce. (JR)
91
/100
Vinous
Stephen Tanzer
Belle robe rouge sombre et brillante. Arômes torréfiés de baies noires, d’espresso musqué et de café. Dense et riche mais sapide, avec une mâche et un toucher rares pour un 2003 de la rive droite. Les saveurs exotiques et suaves de fruits rouges et de tabac présentent un caractère torréfié, mais conservent aussi beaucoup d’énergie pour le millésime. Texture voluptueuse et épaisse, finale extrêmement longue, aux tanins doux. Le fruit est devenu encore plus explosif à mesure que le vin s’ouvrait dans le verre. Malgré tout, je privilégierais une dégustation au cours de la prochaine décennie.
91
/100
Jeff Leve
Leve Jeff
Des fraises des bois mûres et soyeuses, des sensations de cerise et de framboise, avec des textures sensuelles et juste une pointe de sécheresse en finale. Le vin se présente encore bien, mais il n’y a plus de raison de le garder plus longtemps car le fruit ne fera que s’estomper à partir de maintenant.
17
/20
Weinwisser
Rubis sombre, mat, bord nettement éclairci. Bouquet très doux et lourd, prunes, touches de figue, malt, notes de café torréfié, nuances de porto. En bouche aussi, lourd et dense, caramel foncé, notes de malt dominant les arômes typiques du vin, thé froid, notes de Bounty ; au cœur, l’extrait avec des touches finement amères et charpentées qui apportent au final une certaine race. Un vin polarisant au potentiel addictif.
17
/20
René Gabriel
04 : 32 barriques. Grenat éclaircissant. Bouquet ouvert, lourd, aux arômes de café, avec des notes de prune et une touche de curry, des notes de gibier et d’olive. En bouche, souple, velouté, montrant une acidité très profonde, finale maltée paraissant un peu unidimensionnelle, café froid en fin de bouche. Un vin épais qui, d’une certaine manière, fatigue. Déjà prêt à être dégusté en échantillon de fût. 04 : Lors de ma visite à l’occasion de la dégustation des primeurs, je n’ai compté que 35 barriques dans le chai, là où plus de 100 petits fûts de chêne s’empilent d’ordinaire. Grenat lumineux ; montrant une profondeur moyenne. Bouquet de noisette et de chocolat avec des notes marquées de malt, de prunes cuites et une douceur discrète, presque lourde, en sous‑main ; en outre, une pointe d’acidité volatile. En bouche, à nouveau ces notes de malt très chaudes et opulentes, mais aussi une acidité illogique, presque pointue ; arômes de praline, tanins massifs, note de réduction et tendance à mûrir rapidement. Le potentiel de puissance est grand, mais la configuration acide semble un peu trop basse. Un vin difficile à juger, auquel il manque surtout de la fraîcheur. (16/20). 07 : Rouge vin mat et sombre, bord nettement éclairci. Bouquet lourd et sucré, prunes, notes de figue, malt, torréfaction de café, nuances de porto. En bouche également lourd et épais, caramel sombre ; les notes de malt dominent les arômes proprement vinicoles ; thé froid, notes de Bounty ; au cœur, l’extrait révèle des notes finement amères et charpentées, qui apportent finalement un certain nerf. Un vin polarisant qui pourrait aussi convenir au trafic de drogue – en raison de son potentiel d’addiction.
19
/20
André Kunz
Nez dense, sucré, chaud, profond, avec des notes d’herbes, de foin, de fruits secs, de pruneaux, d’eucalyptus, de vanille. Bouche douce, veloutée, riche, dense, opulente, sucrée, avec un fruit généreux, une structure dense et large, beaucoup de beaux tanins, Amarone. Finale très longue, dense et sucrée. 19/20 à boire - 2020
93
/100
Jane Anson
Jane Anson
La couleur de ce 2003 reste d’un rubis vif, avec ce tourbillon fumé de bois de santal grillé et d’encens que l’on retrouve toujours dans Tertre Roteboeuf, pleinement exprimé dans les arômes. Prune cuite et fraise confite avec fève de cacao, safran et clous de girofle, contrebalancés par la fraîcheur de la grenade, de l’écorce d’orange, de la terre fumée et d’un cappuccino crémeux. Le faible rendement de 14 hl/ha témoigne des conditions chaudes du millésime, et même si le vin est à un très beau moment à boire, il ne montre aucun signe de déclin, donnant plutôt l’impression de s’ancrer. Élevage 100 % en fûts neufs. François Mitjavile, propriétaire.
18
/20
Bettane+Desseauve
Dans une année de grande chaleur, le terroir plus froid et tardif du Tertre a permis de produire un géant, mais un géant civilisé, au port aristocratique et à la texture royale.
