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Château Tertre Roteboeuf 1988
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Château Tertre Roteboeuf 1988

Grand cru - - - Rouge - Détails
Parker | 92
Wine Spectator | 93
R. Gabriel | 17
J. Suckling | 95
792,00 € T.V.A.C.
(
792,00 € / unité
)
Conditionnement : Bouteille (75cl)
1 x 75CL
792,00 €

Stock à la propriété - Expédition à partir du 1 mai 2026

Parlons de ce produit !

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Notations et commentaires

92

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

Millésime sous-estimé pour le Tertre Roteboeuf cher au propriétaire Mitjavile, le 1988 affiche une robe prune/grenat profonde et un superbe nez de terre, de sous-bois, de sirop pour la toux à la cerise, de réglisse et de caramel. La bouche est pleine, très pure, mûre, avec une grande concentration tout en conservant une belle définition et une structure solide. Non, il n’est pas aussi dense que le 1989 ni aussi flamboyant et tapageur que le 1990, mais il s’agit d’un Tertre Roteboeuf classique qui devrait continuer à bien se boire pendant encore au moins 10 à 15 ans. Apogée estimée : maintenant-2015. Dernière dégustation, 12/02.

93

/100

Wine Spectator

L’un des millésimes les plus équilibrés pour ce style survolté. Arômes complexes de baies, de tabac et de chocolat, avec une touche d’épices. Corps plein, palais riche et décadent, doté de nombreux tanins veloutés. Gagnera en complexité avec l’âge, mais difficile d’y résister dès maintenant. — Dégustation horizontale de Bordeaux 1988. À boire de préférence après 2000.

95

/100

James Suckling

Château Le Tertre Rôteboeuf était un domaine en vogue à la fin des années 1980 et au début des années 1990, puis il a perdu un peu de son éclat. J’ai eu la chance de trouver une bouteille à Bordeaux dans un petit restaurant, d’un de ses premiers grands millésimes – 1988 – et elle s’est révélée délicieuse. C’était encore ample et riche, avec beaucoup de fruits secs et d’épices. Corsé et tannique. Cela montre que de nombreux 1988 de Bordeaux sont encore magnifiques et savoureux.

17

/20

Weinwisser

Grenat profond, bien soutenu au centre. Bouquet fumé, une touche d’acidité volatile, puis de plus en plus ample et dense, beaucoup de fruits secs, pruneaux et réglisse. En bouche, charnu, extrait riche, arôme classique du terroir de Saint‑Émilion, trame finement sableuse, beaucoup de puissance et une longueur remarquable.

17

/20

René Gabriel

Arrivage (16/20) : nez de cerise amarena mûre, chocolat noir ; épicé avec des traces voilées d’acidité volatile. En bouche, noble amertume, chocolat noir, cacao avec des tanins fermes à peine perceptibles. L’amertume également ferme en bouche pourrait toutefois provenir d’un bois de barrique pas tout à fait asséché. Un double magnum 1995 : bouquet puissant ; presque comme un 82 (aussi ample), il montre de la tension mais reste encore fermé. En bouche également dense, dur dans les tanins, bourgeois, les tanins paraissent toujours trop secs à cause de la « torture » de la barrique. 98 : grenat profond ; bien rempli au centre. Bouquet fumé, une touche d’acidité volatile, puis devenant de plus en plus riche et dense, beaucoup de fruits secs, pruneaux et réglisse. En bouche, charnu, extrait riche, arôme classique de terroir de St. Emilion, trame finement sableuse, beaucoup de puissance et une longueur formidable (17/20). 01 : couleur encore très sombre, mais avec un fin reflet orangé sur le bord. Nez sec rappelant un grand Toscan ; tomates séchées, pruneaux, une belle douceur fruitée, tend un peu vers la sécheresse. En bouche, poids moyen, tanins légèrement fermes qui se lient à l’acidité active, pépins de framboise, malgré l’évolution se montre encore strict et sablonneux dans la texture. Il ne développera jamais de charme, mais on peut affirmer qu’il vivra encore longtemps. 17/20 à boire – 2008

18

/20

André Kunz

Nez profond, complexe et fruité avec des notes de gâteau aux raisins et de baies noires surmûries. Bouche fruitée, équilibrée et élégante avec de beaux tanins. Finale longue et ample. 18/20

90

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Couleur rouge sombre. Bonne intensité. Vive. Nez d'intensité moyenne. Discret. Fruité. Assez frais. Note de cèdre. Bouche douce à l'attaque, ronde et savoureuse en milieu de bouche. Le vin évolue puissant et chaleureux encore une fois, avec un peu trop de puissance alcoolique, mais l'ensemble est long et bien proportionné. Peut se boire.

2.0.0