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Château Haut-Bailly 2006
Stock à la propriété - Expédition à partir du 14 août 2026
Parlons de ce produit !
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95
/100
Robert Parker Wine Advocate
Robert M. Parker, Jr.
Superbe réussite pour ce millésime : le 2006 présente une robe rubis profond aux reflets pourpres, ainsi qu’un bouquet classique et parfaitement maîtrisé de cerises noires sucrées, de graphite, de camphre, de truffe, avec un subtil soupçon de chêne. De corps moyen, doté d’une texture remarquablement stratifiée, d’une pureté impressionnante et d’un bel équilibre, cette cuvée relève de la haute couture en bouteille. Bien que étonnamment accessible, elle n’entrera pas dans sa phase adolescente avant 8 à 10 ans et se maintiendra ensuite pendant 25 à 30 ans. Bravo ! Il est extraordinaire de voir ce que le propriétaire américain, Robert Wilmers, banquier à Buffalo (NY), et Veronique Sanders, petite-fille de l’ancien propriétaire, ont accompli à Haut-Bailly. Ensemble, ils portent ce terroir remarquable à un niveau digne d’un premier grand cru. C’est une histoire de réussite impressionnante, et les lecteurs en quête d’un Bordeaux d’une élégance exemplaire n’ont pas à chercher plus loin que Haut-Bailly.
92
/100
Wine Spectator
Nez de fruits rouges, de notes minérales et de violette. La bouche est ample, avec des tanins mâchus et une superbe finale florale. L’attaque est d’abord terrienne, puis le vin devient riche et superbe. Il évolue magnifiquement dans le verre. À boire de préférence après 2013. 6 665 caisses produites.
91
/100
Wine Enthusiast
R.V.
Échantillon de fût (90–92). Nez très boisé, bouche dominée par le bois. Le fruit est atténué et masqué par ces notes toastées, laissant une finale assez amère. C’est un vin qui a besoin de vieillissement.
93
/100
Decanter
Un millésime souvent éclipsé par l’éclat du 2005, mais qui a beaucoup à offrir par sa structure et son classicisme. Le fruit s’exprime ici sur un registre sombre, encore bien en place, presque ténébreux, avec une belle intensité aromatique et une acidité fraîche. La trame est évidente, avec des tanins qui maintiennent l’ensemble, pas encore tout à fait prêts à se relâcher, tandis que des notes de terre et de réglisse apparaissent à mesure que le vin s’ouvre dans le verre.
93
/100
James Suckling
Arômes d’herbes fraîches, avec des notes de tabac, de lavande et de fruits noirs. Des notes de terre aussi. Corps moyen à ample, avec des tanins serrés et polis. Long, ferme et racé. À boire dès maintenant.
17
/20
Jancis Robinson
Jancis Robinson
Pourpre noirâtre. Très frais et vif. Plein de peps. Très direct. Beaucoup de tanins fins. Semble avoir plus de volume et de fruit que le 2005 ! (JR)
94
/100
Jeff Leve
Leve Jeff
Les fruits rouges foncés, aux accents fumés, sont au cœur de cette dégustation. Un vin classique et élégant, avec des tanins fermes, une belle concentration et beaucoup d’éclat qui rehausse les notes de fruits rouges. La bouche est riche, longue, fraîche et ample. Encore jeune et marqué par ses tanins, il lui faut environ 4 heures pour s’assouplir ; sinon, pour les plus patients, attendez 2026.
94
/100
Jeb Dunnuck
Jeb Dunnuck
Le Château Haut-Bailly 2006 est plus accessible et charmant, mais c’est un autre vin vraiment remarquable. Des notes de fleurs séchées, de groseille, de chocolat, de bois de santal, de cigare et de graphite s’y expriment pleinement, et c’est le genre de vin que l’on pourrait humer toute la soirée. Doté d’une belle profondeur en milieu de bouche, d’une matière de moyenne à pleine, et de tanins mûrs et parfaitement intégrés, dégustez cette beauté au cours des 10 à 12 prochaines années.
19
/20
Weinwisser
Superbe couleur, beaucoup de fruit, longueur incroyable. Grenat très sombre aux reflets violacés. Bouquet renversant de complexité, suave, sur les baies des bois, la violette, le cassis rouge, la noix de coco et le chocolat blanc, avec un nez d’une harmonie totale. Bouche crémeuse, dense et pourtant très fine, tanins soyeux et parfaitement dessinés, astringence parfaite, témoignant d’une vinification convaincante ; dans un extrait doux et concentré, on retrouve des cerises rouges fraîches et mûres, et la finale s’achève sur une superbe note de chocolat au lait. Le leader de l’appellation et l’un des tout grands vins du millésime 2006.
19
/20
René Gabriel
Véronique Sanders : « Peu avant les vendanges, nous tablions sur un maximum de 35 hectolitres par hectare et des vins d’une concentration extrême. Après la pluie, les raisins étaient toujours parfaitement mûrs, mais il y avait “un peu” plus de jus, c’est-à-dire que le rendement final s’est établi autour de 50 hectolitres par hectare. L’avantage d’une pluie que, certes, aucun vigneron ne souhaite juste avant la récolte, c’est que la forme en croupes et vallonnée de nos vignobles assure un excellent drainage et que, du fait de la nature meuble des sols, les racines de la vigne ne se gorgent pas immédiatement. Nous avons ainsi pris peu de risques de pourriture et avons pu attendre assez longtemps pour gagner encore en maturité dans les tanins. Au début, nous pensions que les merlots livraient les meilleures parts et nous avons démarré des assemblages avec beaucoup de merlot et peu de cabernet. Mais plus nous ajoutions de cabernet sauvignon, meilleur devenait le potentiel Haut-Bailly 2006. » Superbe couleur, beaucoup de fruit, une longueur incroyable. Grenat très sombre aux reflets violacés. Bouquet renversant, complexe et suave : baies des bois, violette, cassis rouge, coco et chocolat blanc ; le nez dégage une harmonie totale. Bouche crémeuse, dense et pourtant très fine ; tanins soyeux et bien dessinés ; astringence parfaite, qui témoigne d’une vinification convaincante ; dans un extrait doux et concentré apparaissent des cerises rouges fraîches et mûres, et la finale se termine sur une superbe touche de chocolat au lait. Preuve que les vins de Léognan comptent cette année parmi les meilleurs rouges du millésime ; il s’agit ici même du leader de l’appellation, et d’un des tout grands vins du millésime 2006. (19/20). 13 : Lors d’un déjeuner à Haut-Bailly. Selon le maître de chai Gabrial Vialard, c’est la première fois que l’on a l’impression qu’il commence lentement à s’ouvrir. Il s’est effectivement un peu ouvert, mais tout se joue encore sur un palais en lente évolution. Il y a donc ici une garantie de 30 ans au moins. (19/20). 19 : Lors d’un déjeuner entre amis au Brandenberg à Zoug. Il était au départ un peu trop frais, ce qui le rendait plus compact et encore plus sérieux. Un Léognan classique, droit, de tout premier rang. Je patienterais encore un peu, ou je le caraferais environ trois heures. (19/20). 20 : Chez Urs Rathschiller. Je l’ai carafé et nous ne l’avons bu que trois heures plus tard. Pourtant, le vin était encore fermé. Sa grandeur est perceptible, mais il paraît encore introverti. Donc plutôt attendre que carafer. (19/20). 21 : Grenat sombre, assez soutenu, avec de minimes reflets violets sur le bord. Bouquet particulièrement épicé et dense. Il affiche une concentration impressionnante, mais n’est plus aussi inaccessible qu’autrefois et révèle une profondeur passionnante. Celle-ci s’exprime avec une belle note de truffe, qui, en arrière-plan, accompagne les notes de fruit doux au premier nez. La bouche est charnue, avec des tanins toujours présents, qui apportent longueur et potentiel. Un Haut-Bailly masculin, à boire bientôt, mais aussi après-demain. Le carafer est une option. Attendre est la meilleure solution si l’on veut lui rendre justice. (19/20)
93
/100
Jane Anson
Jane Anson
Fruits bleus et noirs bien frais, bel équilibre, une pointe de fumée de feu de camp, mûre et grenade, une bouche souple et accueillante malgré ce millésime plus frais que la moyenne, avec de délicates notes de feuille de menthe, de bois de santal grillé et de réglisse. Un vin tout en finesse, à l’expression nette et précise. 50 % de bois neuf. Vendanges du 13 septembre au 15 octobre. Rendement : 41 hl/ha, Denis Dubourdieu consultant. 50 % de bois neuf.
94
/100
Le Figaro Vin
Un nez féminin, subtilement opulent, parfumé, très floral avec des notes de terre cuite et de pollen de fleurs. Vivace en bouche, concentré, caressante avec une finale puissante et longue.
96
/100
Yves Beck
Un printemps sec et un début d'été caniculaire ont favorisé la formation de belles grappes à petites baies et permis l'arrêt de croissance de la vigne au bon moment. Le rafraîchissement des températures en août a évité le blocage de maturité, maintenu un bon niveau d'acidité et préservé le potentiel aromatique des raisins. Des saignées, pratiquées sur les Cabernet Sauvignons, ont permis d'un part, d'obtenir une belle concentration naturelle et, d'autre part, de produire un rosé vif et séduisant. Les vendanges se sont déroulées du 13 septembre au 15 octobre. A l'instar de 2004, ce millésime est un grand classique. J'aime la manière de Haut-Bailly de clarifier les choses d'entrées, au travers de sa force tranquille. Il sait ce qu'il veut et ce qu'il peut. Le bouquet est complexe, aux nombreuses facettes, et affiche des notes fruitées avec des myrtilles et des mûres mais aussi des parfums de bois de réglisse ainsi qu'une touche de poivre de Sichuan. L'élevage est également bien mis en valeur dans une logique complémentaire. En bouche le vin est dense, fruité et doté de tannins compacts, aux grains fins, qui sont en parfaite symbiose avec la race de la structure. Cette dernière confère de la race et soutient l'expression aromatique jusqu'en fin de bouche. Que d'équilibre dans ce vin où ampleur et vivacité harmonisent avec brio. Une très belle réussite.
94
/100
Vertdevin
Le nez est élégant, puissant et offre une certaine finesse. On y retrouve des notes de mûre, de cassis et de prune associées à des touches de sous-bois, de truffe ainsi qu’à une fine note de boisé torréfié. La bouche est fruitée, équilibrée, harmonieuse, serrée et offre une jolie matière, une fine minéralité racée (terroir), du soyeux, du charnue, une petite jutosité ainsi qu’une jolie trame fraiche. En bouche ce vin exprime des notes de cassis, de confiture de mûre et de prune Quetsche associées à de fines touches de fraise, à une discrète pointe de framboise et de réglisse. Les tannins sont fins et élégants. Bonne longueur.
95
/100
Jean-Marc Quarin
Jean-Marc Quarin
C’est une grande réussite de Haut-Bailly, supérieur au 2005. Couleur sombre, intense et légèrement évoluée. Superbe nez suave et subtil. Bouche onctueuse, parfumée, sapide, équilibrée, évoluant sur une puissance noble, fondante, avec une grande qualité de tannins dans la persistance. Assemblage : 65 % cabernet sauvignon, 35 % merlot.

