Notations et commentaires
Decanter
Quel magnifique bouquet au nez : tellement vivant, très floral et expressif, avec des notes de chocolat au lait, de cerise et de violette. En bouche, c’est accrocheur et plein de vie, amusant, éclatant, avec beaucoup de tanins et de matière, porté par un superbe cœur de fruits noirs de ronce et une acidité bien droite. J’aime ce côté très peu interventionniste : c’est raffiné, tout en finesse, encore jeune et un peu réservé, mais les nombreux tanins sont remarquablement maîtrisés grâce à la pureté du fruit et à l’acidité. C’est un vin ample, puissant, musclé, mais tellement posé, salivant et charmant. La finale offre une touche épicée qui renforce la complexité. pH 3,6. IPT 80. 13 % de vin de presse. 60 % de la production. Macération réduite de 5 à 7 jours. Élevage : 70 % de bois neuf.
Jeff Leve
Leve Jeff
Le bouquet floral est ce que l’on remarque d’abord ; puis l’attention se porte rapidement sur sa palette de fruits rouges et noirs, de réglisse, de tabac, de feuilles de menthe et de cèdre. La bouche est élégante, soyeuse, crémeuse, fraîche et concentrée. Il suffit d’une seconde pour percevoir l’abondance de fruit en bouche, avec de l’éclat, du raffinement et de la pureté. La finale s’inscrit dans le même registre, avec des couches de fruits parfaitement mûrs, une touche de salinité et des notes de réglisse, d’espresso et de cacao. Il est évident qu’il s’agit de l’un des meilleurs vins de l’histoire du domaine. Si vous lui laissez quelques années en bouteille avant de le déboucher, il sera encore meilleur et devrait vous procurer du plaisir pendant deux décennies, voire davantage, sans difficulté. Le vin est un assemblage de 52 % Cabernet Sauvignon, 43 % Merlot et 5 % Petit Verdot. 13,4 % vol., pH 3,6. Les vendanges se sont déroulées du 5 au 20 septembre. Il s’agit du millésime le plus précoce de l’histoire du domaine. Les rendements ont été de 31 hectolitres par hectare. À boire de 2030 à 2065. 96-98 pts
Jane Anson
Jane Anson
Clou de girofle et poivrons rouges grillés, fruits de mûre intenses : c’est tellement délicieux. Notes de charbon et de réglisse, l’équilibre de Saint-Julien, vraiment gourmand et plein de joie. Rendement : 32 hl/ha. Directeur : Philippe Blanc.
Yves Beck
Les nuances de bois frais fournissent une base solide au bouquet de Beychevelle qui met en valeur sa pluralité au travers de parfums de baies noires, de réglisse, de graphite, de menthe et même d’effluves floraux. Onctueux en attaque, le vin est mené par des tannins puissants et précis. Ils sont charnus, élégants, parfaitement intégrés et assurent la tenue, en plus de la vigueur. L’expression fruitée gagne en dynamique le long du palais. Elle est cautionnée par de fins amers qui dynamisent la fin de bouche et étirent la finale.
Jean-Marc Quarin
Jean-Marc Quarin
Couleur noire. Nez intense, au fruité mûr et crémeux. Délicat à l'attaque, suave en milieu de bouche, avec un toucher fin et du goût et aussi un tantinet de mollesse, le vin se rattrape en finale où il dure sur des nuances de fruits noirs, de mûres et de réglisse. Bonne longueur. Assemblage : 52 % Cabernet Sauvignon, 43 % Merlot, 5 % Petit Verdot. Degré d'alcool : 13°5. Rendement : 32 hl/ha.
Vinum
Subtil et réducteur, fruit mûr et sombre, graphite, notes florales, orange sanguine ; en bouche, il est juteux et bien structuré, superbe acidité, beaucoup d’épices ; les tanins ne se font sentir qu’en toute fin de bouche et portent le vin vers une finale longue. Un Beychevelle classique, qui reflète merveilleusement ce millésime à la fois chaud et pourtant frais.