Notations et commentaires
Robert Parker Wine Advocate
Robert M. Parker, Jr.
Les vins de 1989 et 1990 ont tous deux obtenu des notes légèrement inférieures à celles des dégustations précédentes. Contrairement au 1990, le Beychevelle 1989, qui se montre d’ordinaire plus à son avantage que lors de la dégustation récente, est un vin élégant, de corpulence moyenne, aux tannins souples, offrant une profusion de fruits mûrs de cassis légèrement herbacés, avec quelques notes de chêne toasté, et une finale généreuse à la texture veloutée. Il semble évoluer rapidement et peut se déguster dès maintenant, ainsi qu’au cours des 15 prochaines années.
Wine Spectator
Le nez de ce vin offre une profusion de notes de tabac et de fruits rouges. Exotique et décadent. La bouche est ample, avec une structure tannique fine et racée, soutenue par une acidité fraîche. Une sensation à la fois rafraîchissante et pure, tout en restant mûre et sauvage. L’une des grandes surprises du millésime. -- Rétrospective à l’aveugle Bordeaux '89/'99 (2009). À boire dès maintenant. 25 000 caisses produites.
Vinous
Neal Martin
Le Beychevelle 1989 réitère sa performance d’une dégustation à l’aveugle organisée à Londres plus tôt en 2018. Il présente un bouquet à l’ancienne, sur des fruits noirs un peu sombres, des morilles et une légère note d’eau de mer. La bouche est de corps moyen, avec des tanins assez saillants et un style rustique, autour de fruits rouges aux accents de cuir et de minerai de fer. Comme je l’avais déjà noté, le vin s’est affaibli ces dernières années et je ne vois pas l’intérêt de le garder plus longtemps en cave. Dégusté à partir d’une bouteille issue de l’ancienne cave du château.
Jeff Leve
Leve Jeff
Cerises mûres, notes de terre et de bois. Un vin unidimensionnel, ennuyeux.
René Gabriel
90 : Échantillon en fût (15/20) : Nez dense, ample et assez complexe (framboises). En bouche, confirmation de la framboise. Bien équilibré. Vin fin et élégant.
Également noté à l’arrivage avec la même évaluation : nez ouvert, canne à sucre brûlée, caramel, beurre, cèdre, raisins de Corinthe, avec des notes de raisins surmûris. Le caractère fumé et toasté domine le nez et la bouche. Pourrait avoir plus de concentration. Moyen !
95 : À côté du maigre 88, il faisait presque vraiment plaisir. Aujourd’hui dans sa phase de dégustation optimale. 16/20 à boire – 2008
André Kunz
Nez fermé, sur les épices et les fleurs. Bouche équilibrée, ample et fine, avec beaucoup de tanins soyeux. Finale fine et longue. 18/20
Jean-Marc Quarin
Jean-Marc Quarin
Couleur rouge sombre. Sang. Légèrement brune. Brillante. Bonne intensité.
Nez d'intensité moyenne. Grillé. Boisé. Un peu rude. Pointe d'alcool.
Un peu lourd à l'agitation.
Attaque douce et subtile, se développant sur un toucher de bouche fin. Lente évolution grasse sur une structure de bonne concentration, puissante, qui laisse une fin de bouche très savoureuse et très très aromatique depuis son milieu. Finale de cerise, de chocolat fin, très fruitée. Beau vin. Plus de finesse que Lagrange. Pas d'amertume.