Notations et commentaires
Wine Spectator
Nez très marqué par le raisin, avec des notes minérales, d'estragon et de fleurs fraîches. Corps plein, avec des tanins très bien intégrés et une légère finale de vanille, de baies et de chocolat au lait. Subtil et équilibré. Le meilleur Nenin depuis des années. À boire de préférence après 2012.
Decanter
Un nez séduisant, mentholé, presque d’eucalyptus, avec l’éclat de la cerise rouge ; cependant, il n’est ni aussi dense ni aussi long que le 2015. En effet, si le 2015 est un peu fermé, les tanins ici paraissent presque durs en comparaison, rendant le vin moins charmeur qu’on ne l’attend d’un Pomerol. L’assemblage est composé de 74 % de Merlot et 26 % de Cabernet Franc.
James Suckling
Un vin complet et sexy, aux tanins très polis et raffinés, et pourtant doté d’une énergie et d’une tenue qui lui confèrent un tel attrait. Achetez-le.
Vinous
Stephen Tanzer
Robe rouge de moyenne intensité. Cassis, prune et moka au nez. Puis joliment vineux en bouche, avec une structure sous-jacente plutôt sérieuse qui soutient les saveurs de prune et de chocolat. Un peu austère mais avec de la matière.
Jeff Leve
Leve Jeff
De la terre humide et des prunes au nez, puis en finale des prunes rouges fraîches et tanniques, ainsi que des herbes. Ce style structuré de Pomerol a besoin de 5 ans supplémentaires pour se développer et s’assouplir.
Jeb Dunnuck
Jeb Dunnuck
Beaucoup de fruits noirs épicés, de terre limoneuse, de tabac et d'herbes aromatiques émergent du Château Nenin 2005, un Pomerol mi-corsé, mûr, velouté et épicé, au style souple auquel il est impossible de résister. J'aime où il en est aujourd'hui et je ne vois aucune raison pour qu'il n'évolue pas harmonieusement au cours de la prochaine décennie.
Weinwisser
Rubis sombre, liseré violacé. Bouquet profond et concentré, notes de cerise, compote de fruits rouges, sec-sucré. En bouche, à nouveau très dense, charpenté, plus fin que les millésimes précédents, montrant beaucoup d’harmonie, peut encore progresser.
René Gabriel
Rubis sombre au bord violacé. Bouquet profond et concentré, notes de cerise, compotée de fruits rouges, sec-sucré. En bouche, à nouveau très dense, doté de matière, paraît plus fin que les millésimes précédents, montre beaucoup d’harmonie et peut encore gagner. (17/20). 20_ Grenat-rubis lumineux, donc encore pleinement juvénile. Le bouquet de fruits encore primaire se situe dans le registre des baies rouges : on trouve de la framboise et des groseilles rouges, complétées par des prunes rouges, attaque poivrée, prenant de l’ampleur à l’air. En bouche, plein, très charpenté, présentant encore une astringence exigeante. Montre au total peut-être un peu plus de puissance que de finesse. Mais l’avenir est prometteur, car il n’en est qu’au début d’une très longue période de maturité de dégustation. 18/20 pour commencer
André Kunz
Nez épicé, de moyenne intensité, poivré, mûres, chocolat au lait, vinaigre de framboise. Bouche douce et légère, aux tanins finement sableux, aromatique légère, finale amère. 17/20 à boire
Jane Anson
Jane Anson
Robe prune chaleureuse, aux arômes de fenouil et d'anis. Les saveurs s'articulent autour de notes de mine de crayon, de terre fumée, et de fruits de framboise et de mûre concentrés, qui allient générosité et puissance. Une touche de menthe et de fruits des haies, avec une salinité salivante en finale. Tient bien dans le verre, possède encore beaucoup de tannins, donc pas besoin de se presser, mais on a le sentiment que c'est le moment parfait pour commencer à le boire. 3.5ph. 35% de fûts neufs.
Jean-Marc Quarin
Jean-Marc Quarin
Vin coloré. Nez chaleureux, fruité, frais et mûr, avec plus d'alcool qu'à Léoville Las Cases. La bouche est suave et très ronde, accompagnée par un toucher de bouche raffiné. Savoureux en milieu de bouche, il s'achève sur une belle longueur. Personnellement, j'aurais aimé un peu plus d'expression en milieu de bouche. Très belle longueur, pas du tout marquée par l'alcool. Seul le fruit y est présent. Vendanges du 12 au 21/09.
Wine Enthusiast
Roger Voss
Échantillon de barrique (90-92). Un vin très suave et riche, avec une légère touche poivrée liée à l’alcool. Les tanins sont immenses mais enveloppés par le fruit mûr. On est presque sur une maturité façon Napa, tout en conservant une délicieuse acidité.
Robert Parker Wine Advocate
Neal Martin
Le Château Nénin 2005 est flamboyant et vif au nez, avec des cerises rouges, de la grenade, du cuir et une légère influence marine. Il s’exprime sans retenue. La bouche est de corps moyen, avec des tanins mûrs et souples, un style assez animal, un peu sauvage, et une finale facile d’accès, légèrement saline. Il commence tout juste à se boire et devrait procurer 15 à 20 ans de plaisir.