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Château Haut-Bailly 2002

Château Haut-Bailly 2002

Cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 90
J. Robinson | 15
Decanter | 92
Wine Spectator | 88
R. Gabriel | 18
Figaro | 92
Alexandre Ma | 92
Vinous Neal Martin | 88
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Notations et commentaires

90

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

Un vin élégant, à la robe pourpre rubis sombre, dévoilant des notes de fumée de tabac mêlées de cassis, de cerise et d’une touche grillée. Ce vin de corps moyen possède la pureté caractéristique, harmonieusement mariée à un fruit joliment concentré. Les tanins sont doux mais présents et apportent de la définition à ce Pessac-Léognan bien élaboré. Apogée prévue : 2008-2016. Cette propriété produit des vins impressionnants sous la nouvelle direction de l’Américain Robert Wilmers, épaulé par son équipe de vinification dirigée par Véronique Sanders. J’ai constamment eu tendance à sous-noter ces vins dans leur jeunesse car ils sont relativement délicats, et ce style n’a pas changé, mais il semble y avoir davantage de milieu de bouche et d’intensité qu’auparavant. Par exemple, j’ai récemment dégusté les 1998 et 2000 Haut-Bailly, et je les aurais notés 93 et 91 respectivement, ce qui est plus élevé que par le passé, renforçant ma conviction que je sous-estime systématiquement ces vins.

88

/100

Wine Spectator

Beaucoup de mûres et de cassis au nez avec des nuances de chêne. Corps moyen à plein, avec un beau fruit, des tanins fins et un milieu de bouche légèrement creux. À boire à partir de 2008. 5 830 caisses produites.

92

/100

Decanter

Millésime pas le plus facile à Bordeaux, principalement à cause d’un été frais, sauvé par un bel automne long. Comme souvent lors d’une année où l’été est plus frais et les vendanges longues, l’aromatique est superbe, s’élevant en volutes du verre avec des nuances accueillantes mais délicates de violette et d’iris. Élégant et équilibré, s’ouvrant pour révéler les premières touches tertiaires de truffe et de fougère, d’une buvabilité remarquable. Un excellent exemple de la constance de ce terroir et de cette équipe.

16

/20

Jancis Robinson

Jancis Robinson

Rubis moyen avec un bord pâle. Nez très classique, raisonnablement mûr. Léger, aux tanins souples, sans le fruit le plus frais mais un claret parfaitement agréable pour le déjeuner, qui approche de son apogée. (JR)

89

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Issu d’un assemblage de 62% Cabernet Sauvignon, 35% Merlot et une touche de Cabernet Franc, ce vin regorge de cerise noire, cassis, chêne, fumée, goudron et canneberge. De corps moyen et montrant une certaine verdeur due au style frais du millésime, ce Pessac Leognan n’évoluera pas beaucoup avec le temps. Je le boirais au cours de la prochaine décennie.

92

/100

Jeb Dunnuck

Jeb Dunnuck

Le 2002 Château Haut-Bailly est en réalité plus concentré que le 2001, tout en restant largement dans le même style élégant et de corps moyen. Des fruits rouges et noirs mûrs, des herbes rôties, du chocolat et du tabac se dégagent au nez. En bouche, il offre une belle profondeur au milieu de palais, une sensation ferme et carrée, et une longueur remarquable. Il évoluera encore pendant une décennie.

18

/20

Weinwisser

Rubis-pourpre sombre et intense. Nez noble et classique, senteurs de cèdre et arômes de prune, typiques du domaine, gagnant en ampleur à l’aération. En bouche, beaucoup de souplesse, superbe équilibre, charme porté par un extrait velouté, astringence maîtrisée, finale persistante, cerises noires, nobles bois sombres, appartenant à nouveau aux tout grands de l’appellation.

18

/20

René Gabriel

03 : Rubis-pourpre sombre et soutenu. Bouquet noble et classique, typique de Haut-Bailly avec des notes de cèdre et de prune, qui gagne à l’aération. En bouche, beaucoup de souplesse et un très bel équilibre, charme sur un extrait velouté, astringence maîtrisée, finale persistante sur la griotte noire et les bois précieux sombres. Prouve que Haut-Bailly se situe à nouveau parmi les très grands de l’appellation. (18/20). 12 : Rubis éclaircissant, encore juvénile. Nez de tabac blond, grains de poivre blanc, légère piqûre au nez. Le fruit est encore très jeune et montre des notes primaires, touche de griotte. Bouche élancée aux muscles fins, acidité porteuse, se développe très lentement. Il ne procurera sans doute jamais un vrai plaisir, malgré une certaine grandeur. (18/20). 15 : Une double-magnum à l’Adler à Weil. Le bouquet est génial, plutôt discret, poivre noir, ton terre-fer, cuir parfumé, peu de pression, mais pour un 2002 il est doté d’une profondeur étonnante. En bouche, élégant, doté d’une fine race, bien équilibré. J’apprécie particulièrement les tanins doux. Quelques semaines plus tôt, j’avais dégusté le 2002 Haut-Brion, (trop) dur. Cette variante me plaît – au moins pour les prochaines années – bien davantage.

17

/20

André Kunz

Nez profond, sucré et épicé avec des notes de tabac, cèdre, raisins de Corinthe et quetsches. Bouche dense, rustique, avec de beaux tanins, un fruit fin, une structure serrée, des notes de cèdre. Finale longue. 17/20 2010 - 2025

92

/100

Jane Anson

Jane Anson

Un saut en termes de couleur et de caractère fruité dans cette verticale à ce jour, plus charnu et plus primaire d’apparence, cassis et myrtille bien définis, avec cendre froide et feuille de menthe. Un millésime plus frais que la moyenne, qui met en valeur le sens du jugement toujours affiché par ce domaine, équilibré et absolument irrésistible, prêt à être plongé dedans et partagé entre amis. Vendanges du 20 septembre au 15 octobre. Premier millésime de Gabriel Vialard en tant que directeur technique, travaillant aux côtés de la CEO Veronique Sanders et du consultant Denis Dubourdieu. 50% de fûts neufs.

92

/100

Le Figaro Vin

Un bouquet invitant, sûr de lui, aux fruits mûrs et purs, sur des notes de cèdre et de boîte de cigare, avec une promesse de douceur. Le vin est élégant et frais en bouche, avec une acidité liftante, qui domine jusqu'en finale.

93

/100

Yves Beck

Heureusement Véronique Sanders a ouvert une seconde bouteille, la première étant bouchonnée ! Le 2002 le méritait bien, lui qui en avait surpris plus d’un à l’époque. Le bouquet cumule fraîcheur, minéralité et baies rouges ainsi que des nuances de feuilles de tabac. En bouche le vin est élancé, mais linéaire et parfaitement soutenu par ses tannins (qui étaient plutôt serrés dans leur jeunesse). Le premier millésime vinifié par le talentueux Gabriel Vazart.

91

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : A dans un cercle (Amorim) Couleur sombre, intense et légèrement évoluée. Nez moyennement aromatique, fruité et légèrement fumé. Arrondi dès l’entrée en bouche, puis très savoureux au milieu, le vin offre ensuite des tannins plus fermes, même si derrière le gras et la saveur reviennent. Longueur normale.

16

/20

Terre de Vins

2002 fait partie de ces millésimes mal-aimés à Bordeaux, et qui, avec le temps, sur les grands terroirs, déploient de solides arguments. Ici, derrière la robe aux reflets acajou et le nez sur les petits fruits rouges à noyau et les notes florales, la bouche se révèle étonnante : vive, croquante, savoureuse, salivante, sur la cerise juteuse. Avec ses tanins policés et sa belle trame acide, c’est un vin franc, fin, épatant de netteté, et surtout désaltérant. La finale finement acidulée appelle un second verre.

2.0.0