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Château Beychevelle 1982
4 photos
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Vin rare

Château Beychevelle 1982

4e cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 94
J. Robinson | 17.5
Wine Spectator | 88
R. Gabriel | 15
313,00 € T.V.A.C.
(
313,00 € / unité
)
Conditionnement : Bouteille (75cl)
1 x 75CL
313,00 €

Stock à la propriété - Expédition à partir du 24 avril 2026

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Notations et commentaires

94

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

J’ai constaté une forte variabilité entre les bouteilles pour ce vin, mais récemment il obtient régulièrement des notes entre 94 et 96 points. De belles notes sucrées, légèrement herbacées de cassis, de réglisse et de terre émergent de ce 1982 presque opaque, d’un rubis sombre aux reflets pourpres. Comparé au style plus élégant et féminin souvent produit ici, c’est une bête. Dense, épais, riche, concentré et impressionnant, il peut être bu dès maintenant et au cours des deux prochaines décennies. Prix de sortie : (130,00 $ / caisse)

88

/100

Wine Spectator

Préparez-vous à tirer le bouchon. Robe rubis-grenat sombre, avec beaucoup de rose et de fruits mûrs au nez. Corps moyen à plein, avec de nombreux tanins soyeux. Finale presque sèche, mais d’une texture fine. — 1982 Bordeaux horizontal. À boire maintenant.

95

/100

Decanter

Un nez expressif – enivrant et évocateur encore aujourd’hui – signature des 82 mûrs, opulents et puissants à leur naissance. Floral et parfumé avec des fruits rouges et noirs, quelques cerises confites et des notes de caramel doux aux côtés de cuir et de boîte à cigares. Déterminé et nerveux en bouche, les tanins sont vifs, pleins et précis. Belle structure et sens du style, il offre de la mâche et de la tension avec des nuances de pierre mouillée, graphite, ardoise et mine de crayon, le tout mêlé à de la réglisse. Il a encore beaucoup de vie devant lui. Stylé et assuré, toujours vibrant et énergique avec une superbe densité. Extrêmement plaisant, à son apogée mais nullement fatigué – encore beaucoup de vie.

94

/100

Vinous

Neal Martin

Le Beychevelle 1982 est un millésime que je n’avais pas croisé depuis plusieurs années. Le nez paraît assez retenu : les fruits noirs se mêlent au thé noir, aux feuilles d’automne et à une note de fond d’algues. La bouche est de corps moyen, avec une attaque douce et moelleuse, une acidité légèrement plus basse que celle de ses pairs, puis des touches de feuille de laurier et d’épices brunes qui mènent à une finale tout en délicatesse. C’est linéaire, mais la concentration est indéniable ; peut-être un Beychevelle qui approche la fin de son plateau de dégustation ? Très fin, très séduisant. Dégusté en simple aveugle lors du dîner 1982 chez Cornus à Londres.

94

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

La meilleure bouteille de ce vin que j’aie jamais dégustée m’a vraiment ému. Servie à l’aveugle au château, donc vous savez que le vin a une provenance parfaite, elle était enthousiasmante dès le premier nez de boîte à cigares, cèdre, sel, pierre, cerise et cassis. Corsé, souple et frais, le vin offrait longueur et pureté. Les bouteilles conservées dans des conditions exemplaires ont un bel avenir, tout comme les grands formats. Sinon, il est temps de tirer le bouchon.

16

/20

René Gabriel

1987 bu pour la première fois un soir de Réveillon : semblait fermé et ne montrait tout juste que la moyenne. Ce qui est singulier, ce sont les arômes de base de ce vin. Notes de 1991 : nez ouvert, terroir chaud, fumée, couscous, herbes (estragon), le bouquet rappelle en outre curieusement un mélange de Gewürztraminer et de Riesling – à cause du schiste. En bouche, pleinement mûr avec des tanins mûrs, à nouveau des arômes de couscous et de goulash, poivrons cuits, paraît presque doux. Au cours des années suivantes, j’ai noté entre Gewürztraminer et Riesling schisteux tout, sauf des arômes de vin rouge. 99 : herbacé, froid et déjà très évolué au nez. S’assèche littéralement dans le verre. (15/20). 12 : grenat mûr, bord brique. Bouquet végétal, comment un 82 peut-il être aussi herbeux-vert au nez, derrière, des notes sucrées conciliantes des barriques. En bouche, encore bien conservé, on y retrouve aussi des piments et des tanins résiduels nerveux. A mieux plu au public.

16

/20

André Kunz

Nez soyeux, parfumé et doux, baies rouges, bois de balsa, bois vert. Bouche légère à moyennement corsée à la structure délicate, tanins secs, légère imprécision, finale amère. 16/20 à boire

88

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Non décanté. Couleur évoluée et moyennement intense. Nez fin, fruité, assez complexe sentant bon le café. Bouche soyeuse et juteuse, avec des qualités d’arômes plus que de structure et assez savoureuse. Longueur normale dans laquelle une touche un peu vive indique des vendanges moyennement mûres. A dépassé son apogée, mais durera tel quel jusqu’en 2018.

2.0.0