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Château Palmer 2010
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Château Palmer 2010

3e cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 96+
J. Robinson | 16
Decanter | 98
Wine Spectator | 96
R. Gabriel | 19
J. Suckling | 98
Figaro | 93
Vinous Neal Martin | 95+
2 984,00 € T.V.A.C.
(
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Notations et commentaires

20

/20

Vinum

Il ressemble à Château Margaux comme une pêche à une amande. Tous deux ont des parents similaires. Mais chez l’un, c’est le noyau qui a du goût et chez l’autre, c’est la chair. Il a de la chair et du feu, mais aussi de la fraîcheur, du jus, de la race, de l’énergie, de l’aromatique et une longueur incroyable. Savoir si un tel vin d’exception doit coûter plus de trois cents euros est une question que nous ne souhaitons pas aborder ici. Le fait est que ce vin extraordinaire n’a guère d’égal dans le monde.

96

/100

Wine Spectator

James Molesworth

C’est captivant, avec une superbe accroche goudronnée qui court sous des couches de feuille de laurier fumante, de confiture de prune chaude, d’espresso fraîchement préparé, de cassis sombre et de thé noir bien infusé. Le fond de charbon et de tabac est superbe et devrait progressivement traverser le cœur fruité avec le temps. Il faut toutefois être patient, car la structure est d’une solidité à toute épreuve. Ce sera réellement électrique une fois à maturité. À déguster de préférence de 2017 à 2040. 8 500 caisses produites.

98

/100

Decanter

L’un des grands millésimes de Bordeaux a désormais 10 ans et montre pourquoi il est si atypique, avec une profondeur de structure et une concentration musclée remarquables. En réalité, j’allonge la fenêtre de dégustation par rapport à ma dernière dégustation, tant le vin pulse de vie et d’accroche, sans le moindre signe de ralentissement. Les premières couches commencent à se dévoiler, mais le vin conserve des fruits noirs et bleus primaires encore bien charnus, accompagnés de terre cuite, d’énormes notes de réglisse et de chocolat noir, avec une trame tannique accrocheuse, des acidités fraîches et une vraie carrure. C’est brillant, et cela va clairement tenir des décennies. Vendanges du 22 septembre au 20 octobre.

98

/100

James Suckling

Une grande pureté de fruit ici, avec des nuances de prune et de chocolat noir. Épices et tarte au treacle également. Corps plein, tanins ultra-fins et finale très, très longue. Très raffiné, en effet. Svelte, fruité et réservé. Superbe. À essayer en 2020.

97

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Des arômes captivants portés par des fleurs, des mûres, de la truffe et de la réglisse noire. En bouche, la texture est de la pure soie et du velours. Le vin est raffiné, poli, souple, frais et élégant, avec une finale longue, douce, fraîche, riche et sensuelle qui persiste sur le palais pendant près de 40 secondes. Le vin est élaboré à partir d’un assemblage de 54% Merlot, 40% Cabernet Sauvignon et 6% Petit Verdot, et atteint 14,5% d’alcool.

98

/100

Falstaff

Falstaff

Rubis sombre profond, cœur opaque, reflets pourpres, délicat bord ocre. Fines épices, fruits noirs, mûre et réglisse, zeste de mandarine, chêne, bouquet aux multiples facettes. Puissant, marqué par le fruit, baies noires bien mûres de la forêt, tanins vifs et porteurs, texture généreuse qui s’étire de l’attaque à la finale, n’a pas encore atteint sa première maturité de dégustation, grande longueur, potentiel d’évolution certain. Très prometteur, peut encore gagner des points.

98

/100

Jeb Dunnuck

Jeb Dunnuck

Le 2010 Château Palmer offre un superbe nez (il me rappelle étonnamment le 2022) avec des fruits noirs et bleus plus sombres, des notes de violette, de cuir de selle et d’encens, ainsi qu’un style concentré, riche et ample en bouche. Il reste précis et pur, avec de beaux tanins, une texture complexe et stratifiée, et un profil mûr et séduisant auquel il est déjà impossible de résister. Je donnerais peut-être un léger avantage au 2009, mais c’est un Palmer fascinant qui a tant à offrir. À boire à tout moment au cours des 3 à 4 prochaines décennies. À boire entre 2025 et 2065.

19

/20

Weinwisser

54 % Merlot, 40 % Cabernet Sauvignon, 6 % Petit Verdot. Rendement de 30,5 hl/ha. Pourpre dense, reflets violets, très soutenu au centre. Un cocktail de baies incroyable au nez, de grenadine et de cerises rouges jusqu’au cassis, montrant une douceur complexe et mûre, encore un peu réservé mais d’une profondeur énorme. Bouche veloutée avec une extraction dense et un fruit presque essentiel, des tanins moelleux qui dévoilent déjà un premier charme ; c’est au cœur que surgit la tension, laissant présager un immense potentiel de garde. Vise la note maximale et compte parmi les tout meilleurs Bordeaux Crus du millésime.

19

/20

René Gabriel

54 % Merlot, 40 % Cabernet Sauvignon, 6 % Petit Verdot. 30,5 hl/ha. Pourpre dense, reflet violacé, très concentré au centre. Un incroyable cocktail de baies au nez, de la grenadine aux cerises rouges jusqu’au cassis, offrant une douceur complexe et mûre, encore un peu retenue, tout en dévoilant une grande profondeur. Bouche veloutée à l’extraction dense, présentant là encore un fruit presque à l’état d’essence, des tanins moelleux livrant déjà un premier charme ; c’est en son cœur que surgit l’élan, laissant présager un immense potentiel de garde. Assurément un candidat pour figurer parmi les tout meilleurs Grands Crus. Peut-être même, à maturité, avec la note maximale. (19/20). 19 : Violet-pourpre extrêmement sombre, dense au centre. Bouquet épicé qui penche pour l’instant davantage vers des arômes de Cabernet, sous forme de cassis et de mûre. Tout dans l’expression aromatique est dense et finement structuré. La seconde approche révèle une nuance de poivre noir. En arrière-plan, une part du futur impact olfactif se fait déjà sentir. La bouche est dense, opulente, soutenue par une acidité qui allonge. Vinifié de façon parfaitement rectiligne. Un Palmer gigantesque, qui garantit une longévité extrême. Cela fait qu’au cours d’une jeunesse elle aussi très longue, il ne pourra pas encore documenter grand-chose de sa future grandeur. Mais c’est sans conteste un Palmer particulièrement puissant ! Je vois sa première maturité de dégustation à partir de 2040. Peut-être encore plus tard. Avec la probabilité de gagner encore un point à ce moment-là. (19/20).

19

/20

André Kunz

Nez concentré, complexe, puissant et profond, prunes, fines notes de fruits secs, raisins de Corinthe, réglisse, schiste, poivre noir. Bouche finement concentrée, multiple et fruitée, à la structure finement crémeuse et bien musclée, aromatique concentrée, variée et vigoureuse, avec beaucoup de tanins fins, finale très longue, aromatique et pleine. Peut encore gagner. 19/20 2020 - 2050

98

/100

Jane Anson

Jane Anson

Couleur pourpre encre. Il faut le prendre lentement, car même visuellement on voit que la texture est riche et veloutée et qu’elle bénéficiera de quelques années supplémentaires d’assouplissement en bouteille. Nez de chocolat noir et de zeste d’orange ; il réussit ce tour d’élévation en montant à travers le palais avec des acidités salivantes tout en vous tirant vers le bas vers les tanins qui soutiennent l’ensemble de l’expérience. Entre les deux, on trouve du cassis, de la myrtille, de la framboise et une purée de fraise, toute une palette de fruits purs, ciselés mais juteux. Il tient ses promesses, mais a besoin de plus de temps ; il y a encore une pointe d’austérité en finale à ce stade, même si la complexité et les strates sont difficiles à résister. Sculpté, intense et concentré. Vendanges du 22 septembre au 20 octobre – un mois entier mené à un rythme tranquille, reflété par l’allure posée avec laquelle il traverse le palais. 60 % de bois neuf.

19

/20

Bettane+Desseauve

Corps et texture exceptionnels, aucune dureté mais une ampleur en rétro-olfaction qui indique clairement qu’il faut encore attendre dix ans pour que l’entrée de bouche soit parfaitement équilibrée avec la richesse de matière.

93

/100

Le Figaro Vin

L'attaque est dense, le milieu de bouche compact, sévère, droit, tannique, long, finale épicée légèrement asséchante, très concentré.

99

/100

Vertdevin

Le nez est élégant, frais, précis, aromatique et offre de la profondeur ainsi que de la complexité. On y retrouve des notes de mûre de boysen charnue/écrasée, de myrtille et plus légèrement de cerise charnue/juteuse associées à de petites touches de fraise écrasée, de violette, de cardamone ainsi qu’à de très fines pointes de chocolat, de thé, d’épices, à une très discrète pointe de réglisse, de camphre, de minéralité saline, à une imperceptible pointe de lilas et de noix de muscade fraîche. Après aération, ce vin évolue lentement en laissant apparaître de délicates pointes de truffes/sous-bois et d’amande toastée. La bouche est fruitée, équilibrée, joliment menée, racée et offre une trame juteuse/acidulée, de la gourmandise, de la tension, une très belle finesse, une certaine puissance (tout en finesse), de la concentration, une très fine crémosité (en finesse) et de la tension. En bouche ce vin exprime des notes de mûre noire charnue/juteuse, de cerise et plus légèrement de petits fruits noirs mûrs associées à de petites touches de framboise, de fraise ainsi qu’à des pointes de chocolat, de fève de tonka, de cardamone, d’épices, à une discrète pointe de clou de girofle, de lilas frais, de thé et à une très discrète pointe de noisette grillée. Les tannins sont élégants et délicats. Une persistance sur 20 caudalies avec de discrètes pointes de noisette de caramélisation.

96

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : DF Couleur sombre, intense, jeune et pourpre. Nez très aromatique, au fruité légèrement vif. Moelleux à l’attaque et néanmoins tendu en bouche, le vin évolue très fruité, savoureux, sur un corps dense. Il offre beaucoup de goût entre le milieu et la finale avant de s’achever profond, sèveux, mais sans granulation.

97

/100

Wine Enthusiast

R.V.

Si ce vin se montre au premier abord généreux et opulent, avec une belle sucrosité juteuse, son cœur est structuré et puissant. Le vin est concentré et complexe, avec des tannins sombres et une texture dense, presque austère. C’est un vin promis à un très long avenir.

Description

L’harmonie et l’équilibre parfait d’un millésime d’exception pour un vin mythique signé Palmer

La propriété

Troisième Grand Cru Classé au Classement Officiel de 1855, le Château Palmer est une véritable star de l’appellation Margaux, sur la rive gauche de la région de Bordeaux. Après avoir bâti sa réputation sur des millésimes devenus légendaires, le Château Palmer continue d’écrire son histoire, placé sous la direction du talentueux Thomas Duroux. La philosophie de Château Palmer repose sur une volonté simple : celle de révéler l’expression pure d’un terroir complexe. Dans une approche résolument tournée vers l’avenir, Château Palmer a fait partie des pionniers en s’initiant à la biodynamie sur le vignoble dès 2008. Dotés d’un style unique et empreints de noblesse, les vins du château Palmer figurent au sommet de l’appellation Margaux.

Le vin

Ce Château Palmer 2010 incarne la consécration d’un très grand vin de Margaux prêt à dévoiler tous ses secrets. Après dix ans d’élevage en bouteille, il a ainsi franchi un premier palier de maturité. Prêt à être dégusté, ce millésime peut encore patienter de longues années en caves et se conserver précieusement telle une pièce de collection. Unanimement reconnu comme l’un des plus grands millésimes de la propriété, le Château Palmer 2010 écrit l’histoire des années légendaires de Bordeaux avec un vin déjà mythique.

Le millésime

2010 est assurément l’un des plus grands millésimes de l’histoire de Bordeaux. Dès le mois de mai, tous les indicateurs laissaient présager une belle vendange. Le très bel été alternant des journées ensoleillées et des nuits fraîches associé à un déficit hydrique a permis de donner naissance à de très petites baies présentant une exceptionnelle richesse aromatique et un bon niveau d’acidité. Débutées le 22 septembre pour s’achever le 20 octobre, les vendanges 2010 ont ainsi les plus longues de l’histoire de la propriété. Durant les vinifications, la maîtrise des extractions et la précision des équipes techniques ont permis de révéler le meilleur de ce millésime puissant tout en préservant sa délicatesse.

Vinification et élevage

Élevage de 21 mois en barriques.

Assemblage

Merlot (54%), cabernet sauvignon (40%), petit verdot (6%).

Caractéristiques et conseils de dégustation du Château Palmer 2010

Dégustation

Selon les mots de Thomas Duroux, Directeur Technique de Château Palmer, « Château Palmer 2010 justifie pleinement les espoirs placés en lui ».

Nez
Le nez impressionne par l’intensité et la présence de son expression aromatique, au travers de notes de fruits noirs, d’herbes aromatiques et d’épices précieuses.

Bouche
La bouche met en évidence une superbe structure, ainsi que des tanins parfaitement définis et imposants. Encore au début de son chemin de vie, ce vin incarne la parfaite définition de l’harmonie et de l’équilibre.

Garde

Château Palmer 2010 peut s’apprécier dès à présent pour les plus impatients tout en pouvant se conserver en cave encore jusqu’en 2045-2050.

Château Palmer 2010
2.0.0