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Château Palmer 10 Years On 2012
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-5% à partir de 12 bouteilles

Château Palmer 10 Years On 2012

3e cru classé - - - Rouge - Détails
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Notations et commentaires

96

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

Château Palmer est l’une des stars du millésime. D’un pourpre opaque, avec un superbe nez de myrtille, de mûre, de réglisse, d’encens et de graphite, le vin offre une richesse multidimensionnelle, vertigineuse, une acidité, des tanins, du bois et de l’alcool remarquablement intégrés, une finale d’environ 45 secondes et une bouche pleine. C’est un grand vin de Margaux en 2012 et l’une des réalisations les plus remarquables du millésime. Apogée prévue : 2022-2040+. L’assemblage final est de 48% Merlot, 46% Cabernet Sauvignon et 6% Petit Verdot.

93

/100

Wine Spectator

James Molesworth

Offre une jolie sensation veloutée, avec des notes de sauce de prune, de pâte de groseille rouge et de lilas fondues ensemble. Un boisé subtil mais persistant enveloppe l’ensemble, avec une touche incrustée de fer en arrière-plan. Montre de l’ampleur, du poids et de la longueur, avec tous les éléments qui se déploient joliment en finale. Accessible dès maintenant, avec une belle sensation en bouche, mais cela pourrait gagner à passer du temps en cave. Meilleur entre 2017 et 2025. 7 500 caisses produites.

94

/100

Decanter

Fruit riche, généreux, aux notes de prune, avec une saveur concentrée et des tanins considérables qui rendent son évolution incertaine. Tous les éléments s’accorderont-ils ? Gardez-le cinq ans et espérez.

97

/100

James Suckling

C’est époustouflant, avec des arômes complexes et superbes de fleurs séchées, de cassis et de framboise. Corsé, mais poli et velouté, avec beaucoup de tension et d’intensité. Des couches de fruit et de caractère. La finale révèle un fruit pur, des noisettes et des notes minérales. Environ 20 hectares sur 55 provenaient de raisins cultivés en biodynamie. À essayer en 2022. Superbe.

17

/20

Jancis Robinson

Jancis Robinson

48 % Merlot, 46 % Cabernet Sauvignon, 6 % Petit Verdot issus d’un millésime humide qui se boit déjà très bien dans de nombreux cas. Robe grenat noirâtre ombrée. Un peu frais et austère au départ, mais un joli parfum se développe dans le verre et la structure est impressionnante. C’est un vin qui pourrait inspirer un nouvel acronyme : NFN (= nice for now). (JR)

94

/100

Vinous

Antonio Galloni

Le 2012 de Palmer est soyeux, voluptueux et magnifiquement stratifié en bouche. La cerise noire, la prune, le moka, le chocolat noir amer et les épices sombres s’épanouissent dans un Palmer résolument opulent et racé, bâti sur une pure texture. Des tanins soyeux arrondissent la finale polie et suave. Les 2012 chez Palmer proviennent de rendements exceptionnellement faibles, autour de 28 hectolitres par hectare. L’un des effets de la grêle de 2011 qui a frappé le domaine a été une baisse de la récolte l’année suivante, ce qui a donné des vins riches et tanniques. Le Directeur du domaine, Thomas Duroux, a choisi d’accorder aux 2012 plus de temps en barrique que d’ordinaire et les vins ont été mis en bouteille en septembre 2014.

95

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Soyeux, sensuel et terreux, le vin est élégant, poli et long, laissant en bouche des mûres et des prunes sucrées, mûres et fraîches qui s’épanouissent et gagnent en complexité au fil de leur présence en bouche.

94

/100

Andreas Larsson

Andreas Larsson

Jeune et pur, avec des fruits noirs encre, cassis, réglisse, cerise et prune ; très belle structure, tanins mûrs et finale longue et persistante, avec une belle profondeur et longueur.

95

/100

Jeb Dunnuck

Jeb Dunnuck

Le 2012 Palmer s’est montré magnifique, avec l’élégance et la pureté qui caractérisent cette cuvée mises au premier plan. Offrant beaucoup de crème de cassis, de réglisse, de notes de terre fumée et une pointe de fleurs de printemps, il présente une richesse de corps moyenne à pleine, une texture équilibrée et gracieuse, beaucoup de tanins et une superbe finale. C’est l’un de ces vins qui gagnent en charme avec le temps dans le verre et qui vont évoluer avec grâce grâce à leur pureté et leur équilibre.

19

/20

Weinwisser

48 % Merlot, 46 % Cabernet Sauvignon, 6 % Petit Verdot. Rendement de seulement 28 hl/ha. Environ 100 000 bouteilles. Pourpre extrêmement sombre avec des reflets lilas et violets. Bouquet infernal de cassis, beaucoup de réglisse, thé noir, révélant une profondeur épicée tout en affichant au nez une puissance de Merlot pleine de finesse et dramatique. En bouche, le vin reste totalement sur les fruits noirs, présente beaucoup de jus dans les tanins et une astringence royale, avec en finale des arômes de bananes séchées. Comme avait l’habitude de dire l’ancien maître de chai de Latour, Jean‑Paul Gardère : « Si un vin sent la banane – c’est un grand vin ! » Il avait raison avec sa théorie de la banane !

19

/20

René Gabriel

48 % Merlot, 46 % Cabernet Sauvignon, 6 % Petit Verdot. Rendement de seulement 28 hectolitres par hectare. Environ 100'000 bouteilles Palmer. Pourpre extrêmement foncé avec des reflets violets. Bouquet infernal de cassis, beaucoup de réglisse, thé noir, montrant une profondeur épicée et, en même temps, une puissance de Merlot raffinée et dramatique au nez. En bouche, le vin reste entièrement sur les fruits noirs, avec beaucoup de jus dans les tanins et une astringence royale, des arômes de bananes séchées en finale. Comme disait l’ancien maître de chai de Latour, Jean-Paul Gardère: « Si un vin sent la banane – c’est un grand vin ! » Il avait raison avec sa théorie de la banane ! (19/20). 20 : Grenat éclairci, bord fin à l’extérieur. Bouquet de baies rouges à bleues, touches florales, paraît encore frais et semble se trouver encore plutôt dans sa phase fruitée. Dans un second temps, une fine douceur s’impose et apporte une touche de réglisse, des notes grillées et du caramel. Bouche charpentée, assez dense, cassis et sureau. Ainsi, il paraît plus sombre en bouche qu’au nez. La finale est très agréable. Ce Margaux subtil va bientôt entrer dans sa première période de maturité de dégustation. Les jeunes amateurs y trouveront déjà du plaisir. Je pense qu’il peut encore gagner une nuance dans les prochaines années et se rapprocher à nouveau de la note de l’échantillon de fût (19/20). (18/20).

19

/20

André Kunz

(48% Merlot, 46% Cabernet Sauvignon, 6% Petit Verdot, 28 hl/ha) Nez dense, profond, élégant, soyeux, au style bourguignon, cassis, cerises noires, tabac, bois nobles, truffe, réglisse, céréales, raisins de Corinthe, banane. Palais équilibré, élégant, dense, complexe, finement structuré, avec un fruit concentré et fin, une structure élégante et limpide, beaucoup de tanins délicats, une aromatique variée et puissante, finale très longue, aromatique et délicate avec d’excellents arômes de retour. 19/20 2020 - 2045

95

/100

Jane Anson

Jane Anson

La mise en marché annuelle du Château Palmer à 10 ans d’âge, et cette fois il s’agit d’un millésime souvent sous-estimé mais délicieux, éclipsé par les années les plus prestigieuses de la dernière décennie. Preuve de la lenteur avec laquelle ce vin évolue, il regorge de fruits de myrtille et de cassis, d’une touche de feuille de menthe, d’écorce de mandarine, de sauge et de chocolat noir, avec de l’épaule et une architecture sérieuse, plus imposante qu’on ne l’imaginerait pour un millésime à la réputation si facile d’accès et gourmande. Ma dernière dégustation de ce millésime remonte à environ huit mois et il s’est encore ouvert depuis, ce qui arrive souvent lorsque les vins franchissent le cap de la décennie, et c’est une hausse de note. Un moment où Palmer s’engageait pleinement dans la viticulture biodynamique, doublant sa surface pour atteindre près de 15 hectares, et venait tout juste de dévoiler un nouveau chai. Vendanges du 1er au 15 octobre, Sabrina Pernet directrice technique, Thomas Duroux directeur. 68 % de fûts neufs. Inutile de se presser pour le boire, il a de nombreuses décennies devant lui, mais vous pouvez commencer à y penser.

95

/100

The Wine Independent

Lisa Perrotti-Brown

Assemblage de 48% Merlot, 46% Cabernet Sauvignon et 6% Petit Verdot, le 2012 Palmer affiche une robe grenat-pourpre de moyenne à profonde. Il explose au nez avec un parfum provocateur de prunes noires cuites, de confiture de boysenberry et de réglisse, avec des notes de cinq épices chinoises, de roses séchées et de bois de santal. La bouche, de corps moyen, est tapissée de couches de confitures de fruits noirs et d'épices exotiques, soutenues par des tanins veloutés et juste ce qu’il faut de fraîcheur, pour une finale d’une longueur épique.

93

/100

Le Figaro Vin

En 2012, Palmer est assez dense et structuré avec une toute petite dureté tannique et une belle concentration. Les cabernets sont un rien durs et demanderont du temps. Palmer avait grêlé l'année dernière.

95

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : DF Couleur sombre, intense et belle. Superbe nez complexe, subtil et floral, assorti d’une touche de cassis. Immédiatement nuancé dès l’entrée en bouche, ce vin a le mérite de stagner au milieu, avant de fondre sur un beau toucher et un ensemble subtil, noble et juteux. Une fois de plus, la persistance s’étoffe en finale et s’achève complexe sur un grain fin.

95

/100

Wine Enthusiast

Roger Voss

Doté d’une belle profondeur de fruit, ce vin ample et mûr présente aussi des tanins denses, faits pour la garde, des couches d’acidité et une structure serrée. Mais c’est le fruit qui fait ce vin, avec ses vagues de cassis et de myrtilles aromatiques. Le bois ne fait qu’effleurer les saveurs, annonçant un potentiel de vieillissement sérieux. À boire à partir de 2022.

Description

Un cru emblématique de Margaux au caractère et à la puissance magnifiés par le temps

La propriété

Le Château Palmer est une véritable star de l’appellation Margaux, sur la rive gauche de la région de Bordeaux. Avec des débuts en biodynamie entamés en 2009, le Château Palmer a fait le choix de convertir l’ensemble du vignoble dès 2014. Après avoir bâti sa légende sur des millésimes devenus mythiques, Château Palmer continue d’écrire son histoire placée sous la direction du talentueux Thomas Duroux.

Le vignoble

Référence incontournable parmi les grands vins de Margaux, le Château Palmer bénéficie d’un terroir exceptionnel situé à proximité immédiate de l’estuaire de la Gironde. Ce terroir tient sa singularité d’un encépagement inhabituel en Médoc faisant la part belle au merlot, qui figure aux côtés du cabernet sauvignon en proportions égales associés au petit verdot.

Le vin

« Je ne bois jamais les Grands Crus Classés qui forment la majorité de ma cave avant dix ans d’âge. C’est un principe. » (Émile Peynaud). Cette citation de l'illustre père de l’œnologie moderne donne un point de repère majeur concernant le moment le plus propice pour déguster un Grand Cru de Bordeaux.

Depuis 2010, une moitié de la production du Château Palmer est conservée précieusement au sein des caves de la propriété. C’est au fil des années que ces grands vins de l’appellation Margaux développent patiemment leur caractère ainsi que leur palette aromatique.

Avec sa collection 10 Years On, le Château Palmer crée un rendez-vous pour tous les amateurs de grands vins de Bordeaux. Chaque quatrième jeudi du mois de septembre sera en effet mis en marché le millésime N-10 du Grand Vin de la propriété.

En quête constante d’innovation, le Château Palmer pare ses bouteilles d’un QR code offrant un voyage immersif dans le cycle de vie du millésime et de l’univers singulier de Palmer.

Le millésime

Les conditions fraîches et humides du début d’année entraînent un débourrement tardif ainsi que des coulures lors de la floraison, notamment sur les vieux merlots. L’été est le plus chaud enregistré depuis 2003. Malgré des rendements plus faibles que les autres millésimes, les raisins sont d’une grande qualité.

Vinification et élevage

2012 est le premier millésime élaboré dans le nouveau chai de la propriété. Les raisins, provenant notamment de 12 hectares conduits en biodynamie, font l’objet d’un tri optique avant une vinification parcellaire par gravité. L’élevage d’une durée de 22 mois est réalisé en barriques, dont 60% neuves.

Assemblage

Merlot (48%)
Cabernet sauvignon (46%)
Petit verdot (6%). 

Caractéristiques et conseils de dégustation du Château Palmer 10 Years On 2012

Dégustation

Nez
Suave et d’une belle profondeur, le nez exhale des notes fruitées (myrtille, mûre) mais également de réglisse et d’encens.

Bouche
Onctueuse et délicate, la bouche conjugue allie harmonieusement la puissance des merlots à la finesse et la précision des cabernets. Par sa fraîcheur et sa vivacité, le palais fait écho aux emblématiques millésimes 2005 ou 2009. La finale séduit par ses savoureuses notes d’eucalyptus.

Château Palmer 10 Years On 2012
2.0.0