Notations et commentaires
Vinum
A clairement gagné en élégance et en finesse, seul l’alcool domine légèrement en finale. Malgré ses qualités, il ne constitue pas pour nous cette année une véritable alternative à Château Margaux.
Robert Parker
Robert M. Parker, Jr.
Le second vin, le 2010 Pavillon Rouge (essentiellement aux deux tiers Cabernet Sauvignon et le reste majoritairement Merlot avec de petites quantités de Petit Verdot et de Cabernet Franc) semble être un vin à faire vieillir pendant 20 ans ou plus, mais il est déjà tout à fait agréable à boire. Doux, souple et somptueux, avec une profusion de fruits bleus et noirs, le caractère floral attendu, et pas la moindre trace d’herbacé, de chêne ou d’agressivité, c’est un vin magnifique, rond et généreux à boire sur les 18 à 20 prochaines années.
Wine Spectator
James Molesworth
C’est superbe, avec une trame puissante de graphite et de goudron, portée par des saveurs de prune veloutée, de figue infusée et de confiture de cassis. La longue finale, marquée par l’encens et le thé noir, achève la séduction. Raffiné, précis et posé. À boire de 2014 à 2025. 10 833 caisses produites.
Decanter
Un nez sérieux aux arômes invitants de viande, de poivre noir fumé et de parfums floraux. La bouche est succulente et souple, généreuse et ample, tout en restant assez épurée et linéaire. Beaucoup de saveur, mais dirigée pour l’instant en une seule ligne, avec concentration et tension. La structure est extrêmement aboutie, avec une précision irréprochable et une vivacité qui rend la dégustation particulièrement plaisante. Un vin qui procure déjà du plaisir et qui continuera de vieillir avec grâce.
James Suckling
C’est le plus grand Pavillon Rouge jamais élaboré. Des arômes de fleurs, de fumée, de cassis et de framboises mènent à une bouche pleine, avec des tanins ultra soyeux et une finale très, très longue. C’est équilibré et raffiné, avec une profondeur remarquable. Difficile de croire qu’il s’agit d’un second vin. Meilleur après 2018.
Jeff Leve
Leve Jeff
Déjà prêt à boire, avec des textures sensuelles et des couches de fruits mûrs et sucrés, le vin est net, frais, riche et même sexy. C’est incroyable à envisager, mais ce second vin de Margaux est meilleur que n’importe quel vin produit dans les années 1960, 1970 et même plusieurs millésimes élaborés dans les années 80. En partie, cela s’explique par la création du nouveau troisième vin, Margaux de Margaux, qui permet une sélection bien meilleure pour ce vin.
Weinwisser
Grenat sombre. Bouquet fin et floral, groseilles rouges et prunes rouges, avec une douceur subtilement charnue en arrière-plan. Bouche crémeuse aux contours souples, l’acidité est magnifiquement intégrée, le vin se termine sur une note de café lacté. Rarement Pavillon Rouge n’a été aussi harmonieux dès l’attaque. Seuls 38 % de la récolte ont été sélectionnés pour ce vin ; ce qui n’était pas assez bon a profité au nouveau troisième vin de la maison. Cela a donné le meilleur Pavillon-Primeur rouge que j’aie jamais dégusté.
René Gabriel
Grenat sombre, assez dense au centre, bord rubis. Bouquet finement floral, groseilles rouges et prunes rouges, révélant une douce onctuosité en arrière-plan. Bouche crémeuse aux contours souples, l’acidité est magnifiquement intégrée et le vin se termine sur une note de café lactée. Rarement Pavillon Rouge a été aussi harmonieux dès le départ. À noter qu’il y en a désormais moins en quantité ici, car une partie du déclassement est dirigée vers le troisième vin. Seuls 38 % de la récolte ont été sélectionnés pour ce vin. Cela a donné le meilleur Pavillon Rouge que j’aie jamais dégusté lors d’une dégustation en primeur.
Wine Enthusiast
R.V.
Dense et structuré, ce second vin de Château Margaux est magnifique. On y trouve des notes de chocolat amer, ainsi que des arômes de fruits aux accents goudronnés. La texture est très présente, avec juste une pointe d’extraction. Les tanins sont arrondis et d’un velouté remarquable. C’est un vin à faire vieillir sur le moyen terme.